tour sombre 7JUBILATOIRE !

Me voici arrivée au terme de quelques 3500 pages égrenées depuis maintenant un an (en alternance avec d’autres lectures)…

Une longue fresque, à l’image du Seigneur des Anneaux, ce que Stephen King ne renie pas. Bien au contraire, c’était là son ambition…Et il est vrai que tous ces héros traversent contrées et pays, pas après pas (à ceci près que pour La tour sombre, l’auteur introduit aussi d’autres mondes) jusqu’à atteindre les terres les plus hostiles et les plus désolées.

Mais là s’arrête le parallèle : l’écriture n’est en rien semblable, quelques décennies séparant ces deux écrivains, l’un se permettant ce que l’autre ne pouvait ou ne voulait pas se permettre, l’un plus cru dans ses descriptions, l’autre plus « élégant »…Quoiqu’il en soit, tout amateur de fantastique, d’aventures sans fin ou presque, ne pourra qu’apprécier ce roman fleuve, qui n’ennuie jamais, qui retient au contraire l’attention par ses multiples rebondissements, par son suspens,  par son inventivité, par son caractère parfois incongru. Bref, aucune lassitude n’est à craindre à suivre Roland, le dernier des pistoleros, le dernier descendant d’Arthur l’Aîné, si obsédé par sa tour…